Sauver son semestre avec une petite technique de mémorisation


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Pour beaucoup d’entre vous les partiels sont dans quelques jours et le champagne l’a emporté sur les révisions intensives du cours de « Finances publiques » que vous avez pourtant planifiées. Il faut le dire, vous êtes un peu dans la panade. Vous vous dites sûrement que c’est foutu, que ne vous pourrez jamais réviser les 50 pages du cours de « Finances publiques » et le restituer correctement le jour J. Si je vous dis, qu’il y a un petit espoir de sauver les meubles et pourquoi pas votre semestre avec une petite astuce qui peut être rapidement mise en œuvre ?

Attention, je tiens à le souligner, cette astuce de mémorisation ne fonctionne que pour les petites matières, lesquelles sont seulement, dans la majorité des cas, à apprendre par cœur ou, à minima, consistent à connaître la structure du cours. L’astuce qui va vous être présentée n’est donc pas adaptée à la révision de grosses matières à « raisonnement », dont l’épreuve serait un commentaire d’arrêt ou une dissertation. Fin du long préambule, en avant !

La technique du « story telling » pour maîtriser rapidement au moins la structure d’un cours

La technique du « story telling », peut-être que vous la connaissez déjà, mais vous n’avez jamais pris la peine de la tester de peur de prendre trop de risques en essayant de l’appliquer. Cependant, avez-vous vraiment le choix à quelques jours des partiels ? C’est un risque à prendre, un risque utile !

Ce moyen mnémotechnique consiste à prendre des mots-clés et d’en faire une histoire afin de les retenir plus facilement. En effet, le cerveau humain est une machinerie incroyable qui a été longtemps mal aimé par certaines doctrines, pourtant c’est bien lui qui fait ce que nous sommes. Tout ça pour dire que le cerveau humain adore les histoires, les contextes et les images ! Eh bien, la technique du « story telling » c’est tout cela !

Pour vous donnez un exemple concret, je vais retenir les 5 mots suivants dans l’ordre : plomb ; carotte ; tournevis ; soleil ; mur blanc (oui, on peut le faire sans la technique, c’est pour l’exemple, hein ?)

De prime abord, vous allez vous dire que ces mots n’ont aucun rapport entre eux, vraiment ?

Je pète un plomb, une carotte s’est enfoncée dans un tournevis alors que le soleil se fracassait sur mon adorable mur blanc.

Vous êtes déjà probablement entrain de me suggérer un internement à l’asile. Pour ma défense, je veux juste dire que maintenant je connais mes mots par cœur. Essayez ! Prenez une feuille et un crayon et écrivez une histoire complètement loufoque avec ces mots : tomate ; portefeuille ; Berlin ; lion ; bougie.

 Normalement, ces mots devraient rester dans votre esprit un petit moment.

L’application de la technique du « story telling » à un cours de droit

Alors, comment appliquer cette technique à la révision d’une petite matière ? Tout simplement en suivant la même méthode que celle qui vient d’être expliquée. Cependant, à la différence que vous allez devoir réviser 50 pages.

Il faut procéder selon 3 étapes :

1° Récupérer le plan du cours

Si vous n’avez préalablement pas fait la table des matières de votre cours, faites-la et imprimez-la ! 

2° Lire le plan et identifier les « mots clés »

Ici, il s’agit d’identifier la structure du cours. Un cours de droit se divise toujours en chapitres, sections et paragraphes. Ainsi, vous pourrez identifier les grands blocs du cours et y penser une petite histoire pour chacun d’entre eux. Enfin, il faut identifier les mots-clés dans les titres.

3° Apprendre le cours

Vous vous servirez de chacun des mots-clés pour les associer au contenu du cours. Ainsi, pour un cours de droit de l’urbanisme (qui ne reflète pas la réalité) ça pourrait donner quelque chose comme ça :


Bloc 1 : Les documents d’urbanisme

Je n’ai PLU (document d’urbanisme de planification et réglementaire établi au niveau communal…) d’argent et la PLUi (même chose que le PLU au niveau intercommunal avec d’autres volets…) commence à tomber car SCOT (document d’urbanisme d’orientation et de stratégie à l’échelle intercommunale…) m’a volé mon argent.

Bloc 2 : L’aménagement

Je fais des tours de moto dans mon lotissement (division de propriété et jouissance … d’un ou plusieurs lots… opération d’aménagement privée…), alors que ZAC (opération d’aménagement publique…) joue de la trompette.


Attention, quitte à me répéter, cette technique n’est pas absolue. Elle permet essentiellement d’apprendre des cours qui doivent être appris par cœur et restituer tels quels et ne vous garantit pas de connaître tous les petits détails du cours en si peu de temps. Pour rappel, il vous reste quelques jours pour vous empiffrer de plusieurs cours de 50 pages en moyenne. Une technique plus efficace existe, mais elle demanderait plusieurs mois d’adaptation. Je ne pourrai pas en parler car je ne l’ai moi-même pas encore testée, il s’agit de la technique du « palais de la mémoire ».

En tout état de cause, si vous ne comptez pas utiliser ce moyen mnémotechnique pour réviser vos petites matières, pensez à lui lorsque vous devez préparer des exposés oraux ou des discours. Il permet indéniablement de citer tous les points que vous souhaitez lors de votre prestation orale.

Moi, je vous dis force et honneur pour vos partiels et à très vite sur Lextudiant !


Une contribution de Guillaume Flori pour Lextudiant

Relecture d’Aloïs Toyane (Comité de rédaction)

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