Comment trouver le job idéal en Droit ?

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Avant-propos

           L’université française propose-t-elle des perspectives professionnelles suffisamment définies à ses étudiants ? La réponse est mitigée. Si dans des filières comme médecine le problème ne se pose que très rarement, la question de l’insertion professionnelle se pose dans les sciences sociales. En effet, souvent faute d’encadrement suffisant des étudiants, beaucoup d’entre eux n’ont pas de projet professionnel précis, reportant souvent cette difficulté à la fin de leurs études. Si le Droit a bonne réputation, il n’échappe pas à ce manque de projet de la part de nombreux étudiants. L’insertion professionnelle est souvent vue comme un mirage qu’il faudrait éloigner le plus longtemps possible, par préjugé sur le monde du travail.

Il s’agira dans ces lignes de donner toutes les pistes et les éléments nécessaires pour aider les étudiants en droit et les jeunes diplômés en droit à s’insérer sereinement professionnellement, avec l’avis d’un expert pour compléter le propos.

I – Le Droit, un puits à emplois dans la majorité de ses spécialisations

Chaque année, ce sont plus de 200 000 étudiants (Insee 2013) qui rejoignent les bancs des facultés de Droit. En effet, le Droit reste une valeur sûre et à juste titre puisque les sciences juridiques restent un secteur très porteur sur le marché de l’emploi. Selon une note du Ministère de l’Enseignement Supérieur le taux d’insertion professionnelle des jeunes juristes est de près de 89% dans les 18 mois après l’obtention du diplôme et de 93% dans les 30 mois, le tout pour un salaire net moyen de 1930 euros mensuel.

Cependant, ce sont des moyennes à relativiser. En effet, toutes les branches du droit ne connaissent pas le même taux d’employabilité. L’illustration tient au fait que tous les diplômes du droit n’ouvrent pas le même nombre d’opportunités. Ainsi, un master à finalité « recherches » aura moins d’insertion professionnelle qu’un master à finalité « professionnelle ».

Parmi les domaines du droit les plus prisés, il y a le droit des affaires (corporate, fusions et acquisitions bancaires etc.), le droit de l’immobilier mais surtout, avec l’entrée en vigueur du RGPD, une très forte demande parmi les juristes spécialisés en protection des données personnelles. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’il ne s’agit que d’une tendance et qu’il ne faille pas se ruer vers ces spécialisations juridiques sur le seul argument des fluctuations du marché du travail. Il faut essayer avant tout de choisir sa voie professionnelle en fonction de ses goûts

En effet, le droit est un domaine d’études si large qu’il offre une infinité de niches et des opportunités dont la plupart des gens ne soupçonnent même pas l’existence. Par exemple, il peut être cité le droit public, qui contrairement aux idées reçues, est une spécialisation de plus en plus recherchée et pourtant délaissée par les étudiants (environ 10% de publicistes par faculté). Pourtant, cette spécialisation du droit, en dehors de la large offre de concours administratifs, offre un très grand nombre de débouchés, notamment dans les secteurs privés et associatifs. En effet, certaines branches du droit public deviennent de plus en plus incontournables dans le paysage juridique, telles que le droit de l’environnement ou le droit de l’urbanisme. De plus, même le droit public général (droit administratif) offre des opportunités, au vu de la rareté des juristes dans cette branche. Pour donner des chiffres, les recrutements des juristes en droit public ont augmenté de 41% pour l’année 2017/2018, le tout devant des branches du droit des affaires.

Cette même illustration se retrouve également dans des domaines comme le droit pénal, pourtant réputée bouchée, qui recrute dans un contexte de terrorisme.

Tableau
Illustration : les juristes spécialisés en droit public de plus en plus sollicités – source.

S’il y avait un leitmotiv du bon étudiant en droit, il serait le suivant : ne pas subir ses études de droit ! Il s’agit d’études longues et rigoureuses, pourquoi gâcher 5 années de sa vie pour se retrouver dans un domaine du droit qui n’épanouit pas.

II – Le diplôme, une fin en soi ?

Au commencement de leurs études, bon nombre d’étudiants pensent que le diplôme est une fin en soi et leur assurera à coup sûr un emploi stable. Ce mythe du diplôme est très implanté en France. Or, il s’avère que la pratique démontre que le diplôme ne fait pas tout. Ainsi, beaucoup de jeunes juristes se retrouvent confrontés à la dure réalité du marché du travail. Si en effet un diplômé en Droit à plus de chances de trouver un emploi, comme le suggèrent les chiffres précédemment évoqués, il reste que leur employabilité n’est pas toujours en adéquation avec les attendus d’un diplôme en droit. Autrement dit, un juriste junior peut très vite se retrouver avec un emploi sous-rémunéré, voire sous-qualifié par rapport au diplôme (souvent un master) obtenu.

Pour illustrer le propos, de plus en plus de cabinets d’avocats estiment que le diplôme (en l’occurrence un bac +5) n’est « qu’un critère de base, un préalable indispensable à toute candidature ».

Ainsi, pour espérer être recruté dans ce cabinet d’avocats, il est nécessaire, pour ne pas dire indispensable, de mettre en avant d’autres qualités que la seule qualification académique.

Quelles seraient alors ces autres qualités ?  En dehors des expériences professionnelles que les juniors n’ont pas toujours, ce sont les « soft skills » ou compétences transversales qui doivent être privilégiées. Ces compétences sont de plus en plus recherchées par les employeurs et passent parfois outre la spécialisation du diplôme obtenu ! Plus précisément, il s’agit des compétences personnelles et interpersonnelles qui permettent de s’épanouir au sein de son équipe de travail.

Pour Jean-François Carlotti, fondateur du site « ma carrière en main », le diplôme constitue une croyance de beaucoup de gens en France. Le diplôme ne fait pas tout ! Comme le dit le dicton, « l’habit ne fait pas le moine ». En effet, ce n’est pas parce que on n’a pas de diplôme que vous êtes incompétents pour un poste donné. Le diplôme ne fait que faciliter la tâche auprès des recruteurs pour qui le diplôme, constitue parfois à tort, un critère de socle de compétence. Le cas échéant, il faut démontrer à ces recruteurs le contraire.

À votre avis, le recruteur choisira le diplômé qui se contente de répondre simplement aux questions ou le candidat qui est allé se renseigner auprès de son réseau professionnel (démontrant qu’il a un réseau), le tout en remettant gracieusement au recruteur un document de synthèse de ce qu’il a appris ?

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MCM

III – L’étranger, la porte des opportunités des jeunes juristes

La France n’est pas le seul pays du monde à disposer de juristes (et heureusement !). C’est pour cela que l’étranger peut ouvrir les champs du possible pour les étudiants trouvant des difficultés à trouver un emploi en France. Il n’y a pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour trouver la perle rare, il suffit souvent de regarder vers les pays frontaliers. En effet, grâce à l’espace Schengen et sa libre circulation des personnes, il n’a jamais été aussi simple de traverser une frontière.

Ainsi, beaucoup de pays offrent des opportunités remarquables aux juristes juniors. C’est le cas par exemple du Luxembourg. Ce petit pays à la croisée de la France, de l’Allemagne et de la Belgique concentre bon nombre des grands groupes privés financiers et d’institutions de premiers ordre comme la Cour de Justice de l’Union Européenne. Le Luxembourg semble être le tremplin parfait pour une carrière tournée vers l’international. Ce sont plus de 148 nationalités qui se côtoient impliquant l’usage au quotidien de plusieurs langues, bénéfique pour aiguiser ses « compétences transversales ». Un atout si l’on souhaite continuer sa carrière en France.

CJUE

Bien sûr, le Luxembourg n’est pas le seul pays à proposer de telles opportunités pour les jeunes juristes, il peut être évoqué la Belgique, avec la Capitale de l’Union Européenne : Bruxelles. La Suisse fait également bonne figure dans ce tableau de dépaysement.

IV – Diplômé, comment bien se démarquer

Une fois diplômé il faut pouvoir se démarquer de la masse d’étudiants qui débarquent chaque année sur le marché du travail. Plusieurs points sont à suivre.

A – Déterminer un projet professionnel

Malheureusement, beaucoup de juristes juniors n’ont pas de véritable projet professionnel établi, à force de reporter la définition de celui-ci. Ainsi, cela paraît être une évidence, le préalable à tout bon candidat est celui de la détermination précise de son projet professionnel. Il s’agit d’un travail sur soi. Le raisonnement en entonnoir peut être un bon début. Pour donner une illustration de ce raisonnement, il suffit de se poser plusieurs questions : s’agit-il d’un emploi en relation avec ma spécialité ? Si oui, dans quels secteurs d’activités ma spécialité pourrait être recherchée ? Quels types d’entreprises/collectivités seraient susceptibles de la rechercher ? Quels seraient l’intitulé des postes correspondant à ma spécialité ?

Exemple raisonnement

Le fondateur  de « ma carrière en main », en sachant qu’il s’agit de quelque chose qui n’est pas toujours facile, voit la détermination du projet professionnel autour de 3 étapes :

  • Tout d’abord, il faut lâcher prise. Allez prendre une bière !
  • Puis, commencer à réfléchir sur ce que vous aimez faire. Prenez un cahier ou une feuille de papier et notez-y au fil de l’eau tout ce que vous aimez faire. Puis, il faut tirer le bilan de cet exercice d’introspection après une semaine ou un mois. Il s’agit de lister toutes les activités professionnelles et personnelles que vous avez réalisé par le passé. Par exemple, vous avez fait du montage vidéo et l’activité vous a plu, notez-le. Cet exercice de fond vous dégagera des pistes de projet professionnel.
  • Enfin, il faut dire au plus de monde possible ce qu’on aime faire. Passivement, les personnes informées par vos préférences se renseigneront ou vous renseigneront sur le sujet. Ensuite, il ne pas hésiter à aller se renseigner directement auprès des personnes qui sont dans le domaine apprécié.

Ainsi, il faut se bouger et aller apprendre de nouvelles choses. Apprenez à suivre ce que vous aimez, où vous avez du talent et où il y a néanmoins un potentiel économique.

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B – Savoir se valoriser par les « soft skills »

Une fois le projet professionnel déterminé. Il est temps de s’intéresser à la valorisation du profil professionnel du candidat. Il est important de rechercher à se valoriser dans un marché du travail souvent tendu, tous les étudiants ne ressortent pas de leurs études avec une très bonne moyenne d’une prestigieuse faculté. La majorité des étudiants arrivent sur le marché de l’emploi avec des dossiers moyens, qu’il faudra savoir valoriser !

Plus concrètement, pour se valoriser, rien de plus simple, il suffit de mettre en avant ou de développer ses « soft skills ». Il s’agit de toutes les compétences acquises parallèlement à la spécialité principale du candidat. Ces compétences sont diverses. Il peut s’agir de compétences linguistiques (v. supra.), d’expériences extra-juridiques, comme un engagement associatif ou diverses expériences professionnelles, la participation à divers concours tel qu’un concours de plaidoirie, le suivi de formations, comme par exemple une formation de prise de parole en public ou encore des compétences numériques. S’agissant des compétences numériques, ces dernières sont de plus en plus prisées des employeurs, notamment avec l’avènement des « legaltech ».

L’importance de ces compétences est telle qu’elles peuvent être un moyen efficace de changer de domaine du droit, sans avoir à passer telles ou telles formations souvent chronophages. Elles doivent impérativement être mise en valeur dans tous les CV des candidats.

Pour le spécialiste de l’emploi interrogé il y a deux points à souligner :

  • Tout d’abord, il ne faut surtout pas négliger le relationnel. Il ne faut pas se leurrer, vous n’êtes pas sélectionné que sur vos compétences. À compétence équivalente, on choisit celui avec lequel on a le meilleur feeling. En effet, le recruteur va vous voir à la machine à café tous les matins, il ne prendra pas certainement quelqu’un qui ne lui revient pas. Il faut se mettre à l’esprit que toute prise de décision est émotionnelle. 
  • Puis, il faut garder à l’esprit que tout savoir-faire s’apprend. Ainsi, pour accélérer votre apprentissage, rencontrez et interrogez autant que possible des personnes exerçant dans le poste visé.

En résumé, les « softs skills » vont être votre état d’esprit. Celui-ci qui vous permettra de vous différencier de la masse des autres candidats.

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C – Utiliser et développer son réseau professionnel

Cependant, la détermination du projet et les « soft skills » sont insuffisants pour sortir efficacement du lot. Le candidat doit disposer d’un « réseau », dans un monde qui se veut de plus en plus interconnecté. En revanche, c’est tout le cœur du problème des nouveaux diplômés en Droit : leur faculté d’origine ne leur a pas permis de développer un réseau professionnel, à l’inverse des grandes écoles. Néanmoins, rien n’est perdu. La constitution d’un réseau professionnel est à la portée de tout le monde. En effet, le réseau professionnel se construit bien souvent passivement au fil des expériences et activités réalisées par l’étudiant au cours de son cursus et même au cours de sa vie personnelle. Par exemple, un candidat actif dans le monde associatif va nécessairement rencontrer diverses personnes qui savent ce qu’il vaut sur le plan des qualités recherchées par un employeur qu’elles connaîtraient. De la même manière, une formation de prise de parole en public ou un concours va vous permettre de rencontrer des personnes très au courant des capacités d’adaptation et de progression du candidat.

Pour Jean-François Carlotti, il faut tout d’abord prendre conscience qu’on a tous un réseau (Facebook ; amis ; famille ; boulanger etc.). Puis, il suffit de l’utiliser. L’élargissement de son réseau peut partir de rien. Il faut provoquer sa chance en multipliant ses chances.

Il y a deux manières d’utilisation de son réseau :

  • Une manière passive, en communicant à toutes vos relations personnelles et professionnelles vos envies.
  • Une manière active, en allant directement se renseigner auprès de votre entourage et des professionnels concernés.

(Pour en savoir plus cliquez ici).

D -Les CV et lettre de motivation, une retranscription de soi

Quasiment aucune recherche d’emploi ne passe sans la rédaction des incontournables CV et lettre de motivation. Il s’agit du cœur de l’employabilité. C’est ici que se joue la mise en valeur de chacun des candidats.

Comment alors sortir du lot avec ses CV et lettre de motivation ?

Tout d’abord, il faut savoir que le CV et la lettre de motivation sont le reflet de l’âme du candidat. En effet, ces deux documents doivent refléter au plus près la personnalité, les qualités et les compétences du candidat. Pour alors sortir du lot, il n’y a pas de secret, il faut pouvoir se laisser du temps pour réaliser ses CV et lettre de motivation, qui doivent bien évidemment se préparer après la détermination de son projet professionnel. Il s’agit avant tout d’un exercice d’introspection, dans lequel il faudra se recentrer sur soi pour y déceler chaque qualité et compétence personnelle qui feront la différence. Tout ça pour dire, qu’un CV et une lettre de motivation ne se réalise pas en 15 minutes, mais prend bien souvent une demi-journée.

Plus concrètement s’agissant du contenu de ces documents, pour l’expert en emploi interrogé un CV ne doit pas être un recopiage de fiches de poste comme le font 99% des candidats. Il faut le chiffrer ! Il affirme que si dans votre CV vous mettez un résultat chiffré, vous allez sortir du lot car vous allez plus facilement faire déduire le recruteur de vos compétences.

S’agissant la lettre de motivation, il y a deux astuces principales à privilégier :

  • Tout d’abord, il faut rédiger sa lettre sous forme de questions/réponses. Cela va capter l’attention du recruteur et le faire passer plus de temps sur votre lettre de motivation. Plus concrètement, il s’agit de reprendre la fiche de poste en la mettant à la forme interrogative, puis de répondre avec un exemple concret d’une expérience personnelle ou professionnelle passée (C’était où ? C’était quand ?). Enfin, laisser le recruteur déduire que vous avez les compétences.
  • Puis, vous êtes libre de réinventer le format de la lettre de motivation ! N’hésitez pas à aller voir vos professeurs, tuteurs et anciens employeurs pour vous faire faire des lettres de recommandation. En effet, un recruteur sera plus sensible à une candidature qui sera approuvée par plusieurs personnes reconnues pour leurs compétences !

(Pour en savoir plus sur le CV cliquez ici ; sur la lettre de motivation cliquez ici ou encore ici).

Conclusion – l’insertion professionnelle : un accomplissement de soi avant tout

Au-delà des problématiques liées à l’insertion professionnelle des juristes juniors et des opportunités à exploiter énoncées, il s’agit avant tout d’une question d’accomplissement de soi. C’est parce que chaque individu est unique qu’il doit au mieux pouvoir déterminer son choix de vie. Comme pour les études, une carrière professionnelle ne doit pas se subir, car c’est au travail que l’individu passera le plus clair de sa vie. Ainsi, l’insertion professionnelle est une histoire d’épanouissement personnel, quitte à ne pas hésiter à se réajuster de temps en temps.


Vous pouvez retrouver l’intégralité du podcast de l’interview de Jean-François Carlotti par ici : https://soundcloud.com/user-385944149/podcast-n1-trouver-son-job-de-reve-en-droit-ft-ma-carriere-en-main

Le site internet de Jean-François Carlotti pour tout savoir sur la recherche d’emploi : https://ma-carriere-en-main.com/


Sources utilisées :

Carrières-Juridiques, « Le Juridique au Luxembourg, un eldorado pour les juniors », septembre 2018 : [https://www.carrieres-juridiques.com/actualites-et-conseils-emploi-juridique/le-juridique-au-luxembourg-un-eldorado-pour-les-juniors/1686], consulté le 10 novembre 2018.

Carrières-juridiques, « Comment réussir vos études de droit et votre insertion professionnelle ? », 2013 : [https://www.carrieres-juridiques.com/actualites-et-conseils-emploi-juridique/comment-reussir-vos-etudes-de-droit-et-votre-insertion-professionnelle/180], consulté le 10 novembre 2018.

Carrières-Juridiques, « Un master en droit suffit-il pour réussir sa vie professionnelle ? », 2013 : [https://www.carrieres-juridiques.com/actualites-et-conseils-emploi-juridique/un-master-en-droit-suffit-il-pour-reussir-sa-vie-professionnelle/150], consulté le 10 novembre 2018.

Emmanuelle Maunaye, « Les cheminements des étudiants vers l’insertion professionnelle : entre se
« placer » et se « trouver » », Formation emploi [En ligne], 124, Oct.-Nov. 2013 : [http://formationemploi.revues.org/4072], consulté le 9 novembre 2018.

Forbes, « Les 15 soft skills à maîtriser en entreprise », 29 septembre 2017 : [https://www.forbes.fr/management/les-15-soft-skills-a-maitriser-en-entreprise/?cn-reloaded=1], consulté le 11 novembre 2018.

L’Étudiant, « Masters : le palmarès 2018 de l’insertion professionnelle », 15 mai 2018 : [https://www.letudiant.fr/etudes/3es-cycles-et-masters/master-palmares-2018-de-l-insertion-professionnelle.html], consulté le 10 novembre 2018.

Le Monde, « L’insertion professionnelle des diplômés de master progresse légèrement », 7 décembre 2017 : [https://www.lemonde.fr/campus/article/2017/12/05/l-insertion-professionnelle-des-diplomes-de-master-progresse-legerement_5225103_4401467.html], consulté le 10 novembre 2018.

Les Echos, « Les universités avec les meilleurs taux d’insertion, par filière », 12 décembre 2017 : [https://start.lesechos.fr/continuer-etudes/master-ms-mba/les-universites-avec-les-meilleurs-taux-d-insertion-par-filiere-10375.php], consulté le 10 novembre 2018.

Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, note flash n°24, Décembre 2017 : [http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid123843/le-taux-d-insertion-professionnelle-des-diplomes-de-master-progresse-les-conditions-d-emploi-sont-stables.html], consulté le 10 novembre 2018.

Village de la Justice, « Les dernières tendances du recrutement juridique et les spécialités les plus recherchées », 1er octobre 2018 : [https://www.village-justice.com/articles/Statistiques-emploi-metiers-droit,6990.html], consulté le 10 novembre 2018.

Village de la Justice, « Étudiants en Droit, le difficile choix du master… », 19 mars 2018 [https://www.village-justice.com/articles/Etudiant-Droit-difficile-choix,19351.html], consulté le 10 novembre 2018.


Un remerciement particulier à Jean-françois Carlotti pour nous avoir accordé un peu de son temps.


Étude réalisée par Guillaume Flori pour Lextudiant

Relecture d’Aloïs Toyane et de Vincent Chiaro (Comité de rédaction)

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